Lorsque les gens parlent d'investir dans le développement, ils disent souvent que c'est la bonne chose à faire. Ce qu'on n'entend pas toujours, c'est que c'est aussi la chose intelligente à faire. Suivez les explications du PNUD.
PNUD
Leydi est fière de ce qu’elle a construit de ses mains avec sa famille. « J’aime me lever le matin et voir le fruit de ce travail acharné. »
Les Palestiniens ont subi deux années de guerre dévastatrices à Gaza. Aujourd’hui, ils sont en première ligne du travail de relèvement dans des conditions toujours difficiles. Le PNUD participe à créer les conditions pour des communautés plus sûres et en meilleure santé. Ce travail passe par le déblayage des débris, la remise en état des systèmes de traitement des eaux usées et des puits, et l'approvisionnement en eau potable des zones qui en ont le plus besoin. Ces missions nécessitent des conducteurs d’engins, des ingénieurs et des ouvriers dévoués et qualifiés. Par l’intermédiaire de partenaires de mise en œuvre, les projets du PNUD ont embauché 2 819 travailleurs locaux pour soutenir la fourniture de services essentiels à Gaza en 2025.
L’avenir dépend des choix que font les pays aujourd'hui : surmonter leurs différences et se recentrer sur la réalisation d'objectifs communs. L'année prochaine offrira de nombreuses opportunités de transformer ces choix en résultats concrets.
Le changement climatique intensifie les pressions sur les ressources et accroît les tensions dans les lieux déjà confrontés à l’insécurité. Il devient donc essentiel de s’attaquer aux risques climatiques pour consolider la paix.
L’intelligence artificielle pourrait devenir un formidable accélérateur de développement humain — ou, au contraire, creuser des inégalités historiques entre pays.
Ces objets du quotidien sont plus que de simples objets : ils représentent des droits humains. Une clé signifie que vous avez un chez-vous. Posséder un smartphone signifie que vous pouvez rechercher des informations sur internet. Posséder une carte de crédit, de l’argent liquide ou une carte d’identité vous permet d’acheter de la nourriture et d’avoir accès à des services essentiels. Et la liste ne s’arrête pas là. Ces droits devraient être garantis pour tous les individus, mais ça n’est pas le cas. Pour des millions de personnes confrontées à la pauvreté, à la violence ou à des catastrophes, ce qui peut sembler ordinaire s’arrache de haute lutte. Chaque pas vers la dignité demande souvent des efforts et un courage extraordinaires.
Le changement climatique affecte tous les aspects de notre vie. Pourtant, il peut parfois sembler abstrait ou difficile à appréhender. Les chiffres peuvent aider à le rendre concret. Ils nous permettent de mesurer l'ampleur du problème, l'urgence d'agir et les solutions prometteuses. #LeClimatCompte vous permet de découvrir 30 faits sur la crise climatique qui expliquent l'urgence d'agir et les solutions prometteuses, tout en luttant contre la désinformation. Chaque chiffre de 1 à 30 met en évidence un fait marquant, attirant l'attention sur des domaines essentiels tels que l'énergie, l'adaptation, les finances, la nature, le genre, la santé et bien d'autres encore.
De l'énergie propre pour des soins de qualité : le solaire au service de la santé
À Madagascar, dans des régions où l'accès à l'électricité reste limité, une révolution silencieuse est en marche. Le PNUD a équipé 5 centres hospitaliers en centrales solaires qui transforment le quotidien des soignants et des patients.
Le rapport de l'IPM (Indice de pauvreté multidimensionnelle) de cette année examine quatre aléas climatiques — fortes chaleurs, sécheresses, inondations et pollution atmosphérique — et estime le nombre de personnes en situation de pauvreté multidimensionnelle exposées au moins à l'un d'entre eux. Il montre que les plus pauvres du monde, déjà privés de soins de santé, d'éducation et de conditions de vie de base, sont également en première ligne face au changement climatique. Les communautés les plus pauvres subissent un fardeau inégal dû aux aléas climatiques qu'elles n'ont que peu contribué à créer.
Lancé en 2010 par le PNUD, l'Indice de pauvreté multidimensionnelle (IPM) mesure la pauvreté aiguë et multiforme dans plus de 100 pays en développement. Le rapport de l'IPM de cette année examine quatre aléas climatiques — fortes chaleurs, sécheresses, inondations et pollution atmosphérique — et estime le nombre de personnes en situation de pauvreté multidimensionnelle exposées au moins à l'un d'entre eux. Il montre que les plus pauvres du monde, déjà privés de soins de santé, d'éducation et de conditions de vie de base, sont également en première ligne face au changement climatique.
Les rivières débordent, engloutissant maisons et champs. Les cyclones ravagent les côtes, arrachant les murs des salles de classe. Des montagnes entières s'embrasent sous une chaleur incessante, obligeant les familles à fuir avec le peu qu'elles peuvent emporter. Ce que nous appelons « catastrophes » n’est que rarement imputable à la nature. Elles sont le résultat de choix : où construire, comment cultiver, dans quels domaines investir ? Et ces choix intensifient souvent l’impact des catastrophes naturelles, événements désormais accentués par le changement climatique.
Autonomiser la jeunesse à travers l’entrepreneuriat au Mali
Au Mali, de nombreux jeunes transforment leurs idées en projets concrets grâce à l’entrepreneuriat. Ces initiatives leur permettent de développer leurs compétences, de créer des opportunités économiques et de s’autonomiser.
Une action climatique efficace nécessite des investissements importants. Or, selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), les flux financiers actuels sont trois à six fois inférieurs à ceux qui seront nécessaires d’ici 2030, certaines des régions les plus pauvres du monde étant confrontées aux déficits les plus importants. Les marchés du carbone peuvent contribuer à combler ce déficit en mobilisant de nouvelles ressources pour la réduction des émissions et le développement durable. Explications du PNUD.
Dayana Blanco, originaire de Bolivie, et Maggie Bukowa, originaire de Zambie, représentent deux voix influentes du changement au sein d'un réseau mondial dédié au talent, à la conviction et à la passion, qui sert de fondement à l'Initiative Équateur. Cette initiative reconnaît la sagesse et les connaissances inestimables des peuples autochtones et des communautés locales du monde entier. Soutenue par les gouvernements norvégien et allemand, l'Initiative s'aligne sur les projets phares du PNUD qui visent à améliorer les moyens de subsistance tout en préservant la nature et les droits humains. Le premier Prix Équateur a été créé en 2002, lors du Sommet mondial sur le développement durable à Johannesburg (Rio+10), dans le prolongement des engagements pris lors du Sommet de la Terre de 1992.












