La disparition d’une espèce ne représente pas seulement une perte écologique, mais aussi une perte culturelle et identitaire, car chaque espèce fait partie intégrante de notre patrimoine naturel et de l’histoire des peuples, façonnant ainsi notre identité collective
Vie sauvage
Les chevaux ont discrètement façonné leur environnement pendant plus de 50 millions d'années et ont accompagné le développement humain au cours des quatre derniers millénaires. À l'aube de l'Année lunaire du Cheval, le PNUE porte son attention sur les chevaux ainsi que sur d'autres espèces équines — des ânes aux zèbres — qui jouent un rôle important dans la santé de notre planète. Découvrez quatre leçons d’action environnementale que nous pouvons apprendre des chevaux.
Les forêts sont essentielles à la vie sur Terre, mais les pressions s’accentuent. Depuis près de 80 ans, les évaluations des ressources forestières mondiales réalisées par la FAO donnent l’aperçu le plus exact et le plus actualisé sur les forêts du monde. Reposant sur des données collectées et communiquées par des pays, L’Évaluation des ressources forestières mondiales 2025 fournit notamment une analyse détaillée des aspects suivants : étendue et santé ; biomasse et carbone ; politiques et législation ; affectation et gestion des forêts ; droits de propriété et de gestion ; perturbations ; produits forestiers non ligneux. Les forêts sont complexes, mais leur valeur est évidente. Au moyen de politiques plus appropriées, de meilleures données et d’une collaboration accrue, nous pouvons bâtir un avenir plus durable pour les forêts du monde.
Saviez-vous que l’ONU a proclamé 2024 Année internationale des camélidés ? Cette initiative a mis en lumière le rôle essentiel que jouent les camélidés dans la subsistance de millions de ménages vivant dans des environnements hostiles dans plus de 90 pays, en particulier de peuples autochtones et de communautés locales. Cette Année internationale a été l’occasion de faire connaître le potentiel inexploité que recèlent les camélidés et d’appeler à accroître les investissements dans ce secteur, préconisant d’intensifier la recherche, de renforcer les capacités et d’utiliser des pratiques et des technologies innovantes. Et ce n’est que le début. Nous devons continuer à défendre le rôle vital des camélidés dans les moyens de subsistance et fortement encourager une augmentation des investissements dans le secteur.
Au Zimbabwe, les populations de nombreuses espèces sauvages ont diminué ces 30 dernières années en raison des sécheresses consécutives, de la perte d’habitat, du braconnage et de la vente de produits dérivés d’espèces sauvages. Parallèlement, les conflits entre l’homme et la faune, qu’il s’agisse des éléphants qui piétinent les cultures des villageois ou des lions et des hyènes qui s’attaquent au bétail des fermiers, continuent de poser de multiples problèmes aux communautés rurales. Découvrez comment une jeune Zimbabwéenne contribue à une gestion durable de la faune sauvage.
Un rapport historique des Nations Unies révèle la situation alarmante de la vie sauvage : les espèces animales migratrices sont en déclin et le risque d’extinction à l’échelle mondiale s’accroît.
Sur les sommets enneigés du Tien-Shan, au Kirghizstan, des habitants travaillent comme gardes forestiers locaux pour protéger la réserve naturelle de Baiboosun. Depuis la création de cette microréserve, un tourisme durable et des entreprises vertes ont vu le jour, offrant des opportunités économiques à la communauté, telles que la gestion de maisons d'hôtes, la production de fromage et la fabrication de souvenirs en feutrine. La réserve naturelle de Baiboosun s’inscrit dans le cadre d’un projet phare plurinational visant à restaurer les écosystèmes dans les régions montagneuses, coordonné par le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), le secrétariat du Partenariat de la montagne de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et la Convention des Carpates.
Au cours du siècle dernier, les populations mondiales de tigres ont diminué de plus de 95 % en raison de la perte d'habitat et du trafic d'espèces sauvages. En Malaisie péninsulaire, le braconnage illégal et le trafic d'espèces sauvages sont parmi les principaux facteurs du déclin des populations locales de tigres. La population de tigres malais est aujourd'hui inférieure à 200. Pour la Journée internationale du tigre (29 juillet), découvrez comment le Fonds pour l'environnement mondial, en partenariat avec les communautés locales, s'emploie à protéger certaines des dernières populations sauvages du tigre malais en voie de disparition [en anglais].
C'était peut-être le singe du voisin qui descendait les escaliers pour se joindre à ses leçons de piano, ou le club de protection des espèces sauvages qu'elle a créé à l'école primaire de Kampala, en Ouganda. Mais dès son plus jeune âge, Dr Gladys Kalema-Zikusoka, Championne de la Terre dans la catégorie « Science et l'innovation », cette année, savait qu'elle voulait travailler avec les animaux. Devenue la toute première vétérinaire spécialisée dans les espèces sauvages pour l'Uganda Wildlife Authority, elle a commencé à appliquer ce qui était une nouvelle approche du travail pour la faune sauvage - une approche centrée sur l'amélioration des vies et des moyens de subsistance.
Le Comité du patrimoine mondial a constaté que la gestion du parc a été grandement améliorée et que les populations de bonobos restent stables.
Les oiseaux migrateurs nous relient par leurs chants et leurs vols uniques, et nous rappellent l'importance de travailler ensemble, au-delà des frontières, pour les protéger. Ce thème de la Journée mondiale des oiseaux migrateurs 2021 est une invitation aux personnes du monde entier à se connecter et se reconnecter à la nature en écoutant et en observant activement les oiseaux, où qu'ils soient. Dans le même temps, il appelle chacune et chacun d'entre nous à utiliser sa propre voix et sa créativité pour exprimer notre appréciation commune des oiseaux et de la nature.
L’UNESCO a appelé à une mobilisation des gouvernements, des citoyens et de la société civile, secteur privé compris, en faveur de la biodiversité par la mise en place d’un fonds multipartenaire en cours de constitution : pour contrer l’effondrement en cours de la variété de toutes les formes du vivant, les Nations Unies proposeront aux États membres un objectif de protection de 30 % des surfaces terrestres et marines à l’horizon 2030, lors de la COP15 de la Convention sur la diversité biologique (CBD) qui doit se tenir en octobre prochain à Kunming (Chine).
« Salisa bonobo mpe bonobo bakosalisa yo » – « Aide le bonobo et le bonobo t’aidera ! » – est un dicton de la communauté de Kokolopori qui vit au cœur de la forêt tropicale humide du bassin du Congo. En terres Kokolopori, on a trouvé un moyen de sauver cette espèce importante.
Dans le massif des Virunga, la population de gorilles des montagnes était menacée d’extinction mais des mesures efficaces de conservation, en lien avec les populations locales, ont permis une hausse significative des effectifs de cette espèce.
La pandémie de coronavirus est en train de créer ce que les experts appellent une crise de la conservation au Kenya, pays qui abrite certains des animaux les plus emblématiques d'Afrique. La plupart des programmes kenyans de protection de la faune et de la flore sont financés directement par les touristes et, avec la baisse du nombre de visiteurs, les fonds destinés à la conservation se tarissent, selon les experts. On craint également que le braconnage n'augmente, laissant la protection de la faune sauvage en suspens. Mais la pandémie encourage les pays à changer la donne.














