Chaque année, des centaines de milliers de réfugiés et de migrants risquent leur vie sur les routes qui partent de l'est et de la corne de l'Afrique et de l'Afrique de l'Ouest, en direction de l'Afrique du Nord, de la mer Méditerranée et de l'Europe. Quelles que soient les raisons qui les poussent à se déplacer, les itinéraires qu'ils empruntent et les risques qu'ils encourent sont les mêmes. Une nouvelle visualisation de données s'appuie sur des entretiens avec plus de 31 000 réfugiés et migrants et cartographie ces itinéraires ainsi que les dangers les plus courants auxquels les réfugiés et les migrants sont confrontés.
HCR
Il y a deux ans, le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, lançait le Programme d’action sur les déplacements Internes, qui vise à porter assistance aux personnes qui ont été contraintes de fuir leur foyer en raison des catastrophes naturelles, de conflit ou le changement climatique, sans pour autant traverser une frontière. Le programme cherche notamment à mettre fin aux déplacements internes, à prévenir de futures crises et à assurer une protection et une assistance efficace aux personnes déplacées et en 2023 environ 5 millions de personnes déplacées internes ont bénéficié de l’appui des divers acteurs du programme. Or en l’espace de deux ans et malgré les progrès dans l’attention qui leur est portée, le nombre de personnes déplacées est passé de 59 millions en 2022, à 76 millions en début 2024, notamment en raison du changement climatique et des conflits. À l’occasion du deuxième anniversaire du Programme, Robert Piper, Conseiller spécial du Secrétaire général de l’ONU pour les solutions à apporter à la question des déplacements internes est l'invité d'ONU Info Genève.
HCR : Tendances mondiales 2023
Le nombre de personnes déracinées dans le monde a franchi la barre des 120 millions en mai 2024. Les conflits au Soudan, à Gaza et au Myanmar entraînent de nouveaux déplacements et doivent être résolus de toute urgence.
Alors que les déplacements forcés atteignent des niveaux alarmants, le HCR appelle à une action urgente mondiale pour s'attaquer aux causes profondes des déplacements forcés.
Documents de voyage pour les réfugiés : l'histoire d'Ayana
Le plus souvent, les réfugiés n'ont pas de passeport national ou ne sont pas en mesure de le renouveler. Or, sans documents de voyage, ils perdent de nombreuses opportunités de formation et d'emploi. L'histoire d'Ayana est représentative de celle de milliers de réfugiés qui se voient contraints de rester dans une situation d'immobilité, sans de réelles perspectives pour le futur, uniquement à cause de l'absence de tels documents. Or, les pays d'asile peuvent changer la donne en leur délivrant des passeports qui leur permettent de se déplacer dans le monde comme n'importe quel autre être humain.
Abelis, réfugiée vénézuélienne en Argentine, a trouvé son emploi grâce à une initiative organisée par l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés en 2022 qui avait
Jeux olympiques : l’équipe des réfugiés représentera plus de 100 millions de déplacés
L'équipe olympique de réfugiés représentera plus de 100 millions de personnes déplacées aux Jeux olympiques de Paris 2024.
Un réfugié congolais transforme les déchets plastiques en une activité rentable
L’entreprise de recyclage de Raphael Basemi fournit des emplois à d’autres réfugiés et à la communauté d’accueil et contribue à la préservation de l’environnement dans le camp de Kakuma, au Kenya. Découvrez comment !
Faire pousser de la nourriture en milieu urbain
Abelis Carrillo, une jeune Vénézuélienne qui poursuit sa carrière d'ingénieure agronome en Argentine, a trouvé l’espoir et un but dans la vie en travaillant pour une start-up innovante de Córdoba.
L’entreprise de recyclage de Raphael Basemi fournit des emplois à d’autres réfugiés et à la communauté d’accueil et contribue à la préservation de l’environnement dans le camp de Kakuma, au Kenya.
L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, le HCR, fait face à une augmentation exceptionnelle du nombre de situations d’urgence dans le monde. Cela s'explique par l'apparition de nouveaux conflits, par la poursuite de conflits existants ou par le changement climatique, comme l’explique William Spindler, porte-parole du HCR, dans un entretien avec ONU Info.
Des millions d'Ukrainiens ont été déracinés par la guerre depuis 2014. Yana Liubymova a fui Kadiivka en 2014 pour Starobilsk (région de Louhansk)où elle a cofondé « The Effective Community », une organisation visant à aider les personnes déplacées à s'intégrer au sein des communautés qui les accueillent. En 2020, lorsque le Conseil pour les personnes déplacées internes a été mis sur pied dans la région, Yana en a pris la tête. Mais le 24 février 2022, elle a dû fuir à nouveau quelques heures à peine avant que Starobilsk ne passe sous occupation russe. Forte de son expérience passée, elle a continuer à venir en aide aux personnes déplacées et s'est vu proposer un emploi au bureau du médiateur à Kyiv.
Protection des civils et meilleur accès humanitaire en RDC
Le HCR est profondément préoccupé par les conséquences désastreuses pour les civils suite à l'intensification de la violence entre les forces gouvernementales et les groupes armés non étatiques dans l'est de la République démocratique du Congo.
Une étudiante aspire à un retour à la normalité au Soudan
Islam Moubarak a été arrachée à sa vie à Khartoum par la guerre au Soudan. Elle vit aujourd'hui dans un camp de déplacés dans l'est du pays.
Une jeune réfugiée togolaise milite pour une éducation de qualité au Ghana
Louange Koffi a réalisé son rêve d'enfant en devenant infirmière au Ghana. Elle milite aujourd'hui en faveur des soins de santé et d'une éducation de qualité pour les personnes déracinées.






