Une saison des pluies prolongée et des crues soudaines ont rendu la vie des réfugiés sud-soudanais plus difficile au Soudan. Le HCR, a pour but de protéger et d’assister les personnes qui fuient la guerre et les persécutions.
HCR
Les inondations au Soudan contraignent réfugiés et communautés d’accueil à se déplacer
Des professionnels de la santé vénézuéliens à la rescousse du système de santé au Pérou
Parmi les 1,5 million de réfugiés et de migrants vénézuéliens présents au Pérou, des médecins et des infirmières veulent se rendre utiles.
Portrait of a Stranger, une collaboration multimédia créative entre le photographe et conteur de renommée mondiale Platon et le Haut-Commissariat aux réfugiés fait ses débuts en partenariat avec un festival du film sur les droits de l'homme à La Haye.
En Afghanistan, les entreprises dirigées par des femmes pâtissent de l’aggravation des restrictions L’avenir d’un centre qui a contribué à améliorer la capacité des femmes à subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille reste incertain.
Nombre de déplacés centrafricains veulent regagner leurs foyers mais ont besoin de soutien pour reconstruire une vie digne et indépendante. Cette année, le HCR va accompagner le transfert d’au moins 3000 ménages sur les 6000 recensées ailleurs dans le pays. Cet accompagnement s’articulera notamment autour de la mise à disposition d’abris d’urgence
L'Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) fournit une assistance aux familles qui ont perdu leur logement suite au séisme, tandis que la réouverture d’une route permettant d’acheminer l’aide vers le nord-ouest de la Syrie donne de l’espoir aux personnes déplacées par 12 années de conflit.
Deux violents séismes, qui ont frappé le sud-est de la Türkiye et le nord de la Syrie le 6 février, ont fait des milliers de victimes et causé des dégâts considérables dans toute la région. Des équipes de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés sont sur le terrain pour apporter une aide vitale aux familles touchées par la catastrophe.
Cadet Kavugwa Shebulike et sa famille ont fui les violences dans l'est de la République démocratique du Congo après avoir survécu à deux attaques d'hommes armés qui ont envahi leur maison. Quelques mois après son arrivée au Burundi, Shebulike s'est rendu compte qu'il devait subvenir aux besoins de sa femme et de ses sept enfants et s'occuper, alors il a repris son métier de boulanger au sein du camp de réfugiés qui les accueille.
Piégés par la spirale de la violence dans l'est de la RD Congo
Alors qu'une recrudescence de la violence au Nord-Kivu a récemment fait les gros titres, une crise silencieuse touche la province voisine d'Ituri, où les civils sont confrontés à une violence quotidienne extrême qui a contraint 1,5 million de personnes à fuir leur foyer.
Un boulanger congolais en exil
En janvier 2019, Cadet Kavugwa Shebulike a dû fuir son foyer à Uvira en République démocratique du Congo en compagnie de sa famille pour trouver refuge au Burundi voisin. À la question de savoir quelle est la particularité de son pain, ce boulanger répond avec une pointe d’humour.
Des Afghanes ont récemment terminé un projet de formation pour subvenir à leurs besoins géré par une ONG locale en partenariat avec l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés. Mais l'avenir du projet et des femmes est en jeu. De récents décrets émis par les autorités afghanes ont interdit aux employées d'organisations non gouvernementales d'aller travailler. Si le décret n'est pas amendé, des projets comme celui-ci, qui implique le personnel féminin d'une ONG formant d'autres femmes, ne pourront pas continuer.
Niché dans les montagnes verdoyantes à une soixantaine de kilomètres de Chiang Mai, la ville animée du nord de la Thaïlande, se trouve un village où vivent des membres des minorités ethniques Akha et Lisu. Meepia Chumee y a vécu dans un flou juridique pendant plus de 30 ans.
Née sans avant-bras, l'esprit enjoué de Sarah donne de la force à sa famille en proie à la crise économique. Sarah, sa mère, son père, sa sœur et ses deux frères vivent dans un simple deux-pièces sur le toit d'une cabane.
« En tant que réfugié, je constate les effets de la crise climatique »
De la sécheresse et des inondations aux rivalités croissantes pour des ressources qui se raréfient, Opira Bosco Okot, réfugié sud-soudanais, ne sait que trop bien comment la crise climatique rend la vie plus difficile pour les personnes déracinées.
« En avançant dans ma vie, je ne pense pas seulement à toi, mais aussi à ceux qui t’ont [...] aidé à devenir qui tu étais ». Yash, 17 ans, écrit à son grand-père réfugié, aujourd’hui décédé, qui avait fui son foyer en 1947.








