Le détroit d’Ormuz reste pratiquement fermé, avec des effets qui se répercutent sur l’économie mondiale en perturbant les flux énergétiques, en faisant monter les prix et en accentuant la pression financière sur les pays en développement.
CNUCED
La hausse des coûts d'emprunt réduit la marge de manœuvre budgétaire des pays en développement, contraignant les gouvernements à réduire les dépenses essentielles et à reporter les investissements dans le développement.
Perturbations dans le détroit d’Ormuz
Les perturbations dans le détroit d’Ormuz, l’un des passages maritimes les plus stratégiques au monde, peuvent avoir des effets en cascade sur les marchés de l’énergie, le transport maritime et les chaînes d’approvisionnement mondiales.
Les règles qui régissent le commerce mondial sont de plus en plus mises à l’épreuve, ce qui soulève des questions quant à la capacité du système commercial international à continuer de soutenir le développement à une époque de rivalités géopolitiques et d’incertitude politique.
La CNUCED a publié une analyse rapide sur les implications des perturbations récentes du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, l’un des corridors commerciaux les plus stratégiques au monde.
Un nouveau rapport d'ONU commerce et développement examine comment l’augmentation inégale des droits de douane affecte l’accès au marché américain et les conséquences pour les pays développés, en développement et les pays les moins avancés.
Les services sont désormais une source majeure de croissance et d’emplois dans les pays les moins avancés. Toutefois, cette croissance reste concentrée dans des activités à faible productivité qui soutiennent les moyens de subsistance sans générer une prospérité à grande échelle.
Un rapport de l’ONU commerce et développement montre que les centres de données ont capté plus d’un cinquième de l’investissement mondial en projets de création en 2025.
Une croissance plus lente, une montée du protectionnisme et des changements structurels dans les chaînes de valeur, les services et la réglementation redéfinissent les flux commerciaux, créant de nouveaux risques et de nouvelles opportunités.
Une publication de la CNUCED montre que si l'IA devient un outil puissant et abordable pour les entrepreneurs des pays en développement, son impact dépend toutefois de la mise en place d'écosystèmes favorables, du développement des compétences et d'une gouvernance claire et propice à l'innovation.
Les projections d'ONU Commerce et Développement font reculer la croissance encore en deçà de la moyenne de 3 % d’avant la pandémie et bien en dessous de la moyenne de 4,4 % observée avant la crise financière de 2008-2009.
Le commerce et la finance peuvent mieux fonctionner au service de l’action climatique. Le dernier sommet sur le climat de l’ONU, la COP30, propose trois voies à suivre.
La mise à jour annuelle sur le commerce mondial d’ONU commerce et développement (CNUCED) montre que l’Asie de l’Est, l’Afrique et le commerce Sud-Sud sont les moteurs de la croissance, même si l’incertitude croissante façonne les perspectives pour 2026.
Des réformes des systèmes financiers mondiaux sont essentielles pour réduire la vulnérabilité, améliorer la prévisibilité et favoriser une meilleure harmonisation entre le commerce, la finance et le développement.
Dans son rapport intitulé « Évolution de l’économie du Territoire palestinien occupé », la CNUCED a constaté que deux années d’opérations militaires et de restrictions avaient provoqué un effondrement sans précédent de l’économie palestinienne. Cette situation s’inscrit dans un contexte de fragilité économique et institutionnelle systémique et entraîne de graves conséquences sociales et environnementales. Les dégâts considérables infligés aux infrastructures, aux moyens de production et aux services publics ont réduit à néant des décennies de progrès socioéconomique dans le Territoire palestinien occupé.












